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Citations

« Le Choeur de Chariton  »
- "Georges Corraface nous offre une performance remarquable d'un Chariton toujours malicieux et plein de vie et dont vous vous souviendrez longtemps après avoir vu le film". Alex Billington, firstshowing.net, 2 mars 2007.

- "L'un des intérêts du film est de regarder Corraface jouer un personnage pétillant et qui a toutes les femmes à ses pieds (…). Une distribution menée tambour battant par un Corraface enjoué, encore plus amoureux de la vie que Zorba le Grec et qui trace sa route avec bonne humeur." Deborah Young, variety.com, 26 février 2006.

- "Cette comédie burlesque, située en 1968, est filmée comme une efficace comédie italienne. Avec plein de frénésie comique, elle met face à face un directeur d'école paillard (Georges Corraface) et un officier de l'armée austère (Akilas Karazisis). Tous les deux sont en conflit sur la moralité de la ville et se disputent les charmes d'une enseignante séduisante (Maria Nafpliotou). Fougueux et échevelé, ce film est surtout très amusant. Nominé 2007 pour l'Oscar du film étranger pour la Grèce. " Michael Wilmington, film critic, The Chicago Tribune, 16 mars 2007.

« Politiki Kouzina »  (A Touch Of Spice)
- "A Touch of Spice" oblige Hollywood à s'arrêter et à prendre note d'un film qui se veut la réponse méditerranéenne du film "Les épices de la passion" (...), avec en vedette Georges Corraface, l'un des acteurs les plus célèbres en Grèce." Fiachra Gibbons,"The Guardian", 26 novembre 2003.

- "Sensibilité et bon sens, humour et émotion, art et astuce, dialogues et performance, un équilibre parfait pour ce film grec, probablement un des plus achevé de ces dernières années." Ethnos, 24 octobre 2003.

-"A Touch of Spice sera peut-être le film grec le plus populaire de tous les temps. Son thème est la symbiose entre turcs, grecs et autres groupes ethniques, apparus dernièrement et toujours présents, dans l'immense périmètre du Bosphore. (…) "Le héros –Georges Corraface et Markos Osse (Fanis jeune)– est un enfant grec obligé de quitter Istanbul avec une partie de sa famille. Il ne cesse d'avoir la nostalgie de sa ville natale, de sa compagne de jeu de nationalité turque et de la cuisine orientale préparée par son grand-père. Celui-ci lui a enseigné que les épices douces et amères peuvent être associées de différentes façons et sont bien meilleures mélangées que seules." Bruce Clark, "The International Herald Tribune", 12 octobre 2003.

« To Tama  » (Le Voeu d'Evagoras)
- "Il porte le poids de toute une histoire, au milieu de la nature. C'est un héros de conte de fées. Comme une dynamo, il n'est jamais fatigué de produire de l'énergie. Ainsi, l'histoire de l'acteur se poursuit comme s'il était un conte du renouvellement permanent de la force et de l'énergie de la nature." Le Jury du Festival de Cologne 2002.

- "Son interprétation de ce candide paysan déboussolé entre les notions du bien et du mal est lumineuse." I. Zouboulakis, "To Vima", 18 Janvier 2002.

- "Georges Corraface, habituellement masculin et séduisant, est métamorphosé par Andréas Panzis en paysan naïf au grand coeur, parlant le dialecte chypriote. Il récolte, à juste titre des lauriers pour son interprétation." Maria Katsounaki, "ekathimerini", 18 janvier 2002.

- "Andréas Panzis offre l'occasion à Georges Corrraface de composer une remarquable interprétation, superbemement naturaliste, dans cet univers symbolique, qui lui a valu, à juste titre, le prix du meilleur acteur 2001 au Prix d'Etat du Cinéma Grec." Robi Eksil, "Ethnos", 18 janvier 2002.

« L'Eté Rouge  »
- "...Il faut aussi ajouter une mention spéciale au casting. Georges Corraface incarne un personnage tour à tour touchant puis violent, tendre et emporté, avec son talent habituel." Caroline Constant, "L'Humanité", 26 juin 2002.

« Les Déracinés »
- "Une nouvelle prouesse d'acteur avec ce rôle de pied noir." Delphine Germain, "Télé Cable Hebdo", 17-23 Septembre 2001.

« Toutes les Femmes sont des Déesses  »
(All Women are Goddesses) 

- "...Puis, il y a la puissance rare de Georges Corraface. Un comédien qui dégage une force et une densité fabuleuses. (...) J'ai découvert un homme toujours en recherche des autres et de lui-même. Une quête presque spirituelle de par sa curiosité et cette manière qu'il a de s'interroger sur le fonctionnement des êtres et des choses..." Propos de Marion Sarraut, réalisatrice, "TF1 Hebdo Magazine", 15-21 Janvier 2000.

« Vive la Mariée... et la Libération du Kurdistan »
- "Un Marius et Janette oriental qui grâce aux acteurs parfaits (beau retour de Georges Corraface) fait découvrir les habitudes, les coutumes et les combats d'immigrés qui ont rarement voix au chapitre. Courez à leur rencontre!" Michel Rebichon, "Studio Magazine", Juin 1998.

« La Pasion Turca »
- "Une bonne et solide performance de Georges Corraface", Angel Fernandez-Santos, "La Cultura", 16 Décembre 1994.

- "Il a de profondes expérience théatrales et a travaillé avec les plus grands metteurs en scène. (...) Georges Corraface est en train de confirmer ses qualités par sa carrière cinématographique." Cristina Gil, critique de film espagnole, 3 décembre 1994.

- "Georges Corraface est génial ". Carlos Boyero, "El Mundo", 16 décembre 1994.

« Le Mahabharata »
- "Sur scène, la représentation la plus dense est celle de Georges Corraface, acteur au regard ardent dont le personnage a soif de dominer le monde. Il semble tirer cette force du plus profond de son être." Stephen Holden, "The New York Times", 28 septembre 1989.

- "L'un des magnifiques acteurs franco-grec du film et qui participe à l'aventure du Mahabharata depuis le début sur scène." Bridget Byrne, "American Film".

« Nostromo » (Le projet non abouti de David Lean)
- "Pour le rôle de Nostromo, nous avons auditionné quatre fois Georges Corraface. David Lean était très enthousiaste, particulièrement après le dernier essai filmé, très intense. Je me souviens l'avoir entendu dire qu'il était aussi impressioné que lorsqu'il avait rencontré Omar Sharif". Christopher Hampton, scénariste, cité dans "American Film".